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POLITIQUE

Sory Kaba : Cette tension « est voulue et créée par les recalés du parrainage »

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Sory Kaba croit savoir que l’opposition est seule responsable de la tension préélectorale constatée ces derniers jours. Le responsable à l’Apr à Fatick et non moins directeur général des Sénégalais de l’extérieur s’est confié à Seneweb dans cet entretien.
Seneweb : Que pensez-vous de cette situation sociale tendue à quelques encablures de l’élection présidentielle ?
Sory Kaba : Cette situation tendue à laquelle vous faites allusion, voulue et créée par les recalés du filtre des parrainages, les candidats déclarés avant l’heure, est une situation normale, si les actions qui en découlent sont contenues dans des proportions raisonnables. Qu’ils se servent de ce que la loi offre en matière d’expression des libertés et ne pas en abuser au nom du peuple, peuple au nom de qui, ils prétendent parler.
Par ailleurs, si on compare cette même situation avec celle de 2012, on se rendra à l’évidence, que les partisans de l’opposition, mènent une révolution dans un verre d’eau. C’est leurs propres problèmes qu’ils cherchent à faire porter maladroitement et désespérément au peuple sénégalais. Et de ce point de vue, ils mettent à rude épreuve leur patriotisme, s’ils en ont, aux moyens de la manipulation, en se considérant comme des victimes.
Et cette escalade de la violence à moins d’un mois du scrutin ? Jusqu’où peut-elle mener d’après vous ?
Nulle part. Cette escalade est le seul fait d’une certaine opposition en mal de notoriété. Si un prétendu candidat au fauteuil de Président de la République est incapable de réunir le nombre de parrains citoyens exigés, comment peut-il secouer les fondements de notre république, aux moyens de la protestation et de la confrontation ?
Le peuple sénégalais a acquis de hautes luttes, à travers un long processus, les fondamentaux de notre démocratie qui s’appuient sur les principes de liberté, de libre expression et de respect de la loi, pour qu’aujourd’hui des prétentieux qui nouent et dénouent des alliances contre-nature, dans leurs propres intérêts, cherchent à ternir son image. Dès que la campagne électorale sera lancée le 03 février, les Sénégalais s’intéresseront moins à leurs ridicules agissements.
Pour d’aucuns il est impossible pour Macky Sall de passer au premier tour. Qu’en dites-vous ?
Il est important à mon avis, de connaitre et comprendre l’électorat, dans ses intentions de vote et convictions par rapport aux acteurs politiques, pour savoir qu’une telle hypothèse relève du subjectivisme. Si on part des dernières élections législatives du 30 juillet 2017, une recomposition de la cartographie politique, définissant un certain rôle à tous les acteurs, à travers les différentes listes en compétition, conférait une large avance de la coalition BBY.
À elle seule, elle était à 1 544 740 voix, soit 52,93%, alors que les deux coalitions suivantes enregistraient successivement que 17,72% pour la coalition « Wattu » dirigée par le PDS, et 12,53% pour la coalition « Mankoo » avec Khalifa Sall. Même si nous sommes en face d’élections différentes, les mêmes responsables de la coalition BBY qui avaient travaillé à cette victoire, sont encore là. Et ensuite, il me plaira d’évoquer l’incontestable bilan du Président Macky Sall, que nul ne peut nier.
Mieux, très tôt, il a donné instructions à ce que nous travaillons à consolider et à grignoter davantage d’électeurs dans les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel, trois régions qui concentraient en 2017, à elles seules, 50,68% de l’électorat valablement inscrit dans le fichier, soit 3 017 005 d’électeurs.
Si l’on essaie de transposer ces chiffres, considérant la puissance électorale des candidats retenus, on se rendra compte que ce n’est pas Idrissa Seck en perte de vitesse et en chute libre dans l’électorat sénégalais, qui empêchera la victoire du candidat Macky Sall à Thiès, encore moins les autres.
Madické Niang qui compte beaucoup sur Diourbel, avec le vote des Mourides, ne sera que l’ombre de lui-même. Issa Sall a un stock de fidèles et disciples (pour ne pas dire talibés) qui ne dépasseront point ses 61 777 voix de 2017. Même chose pour le candidat Sonko, qui compte sur le mensonge, l’ivraie et la démagogie pour convaincre l’électorat jeune qui représentait en 2017, 56,27% des électeurs âgés de moins de 40 ans. Tout compte fait, la coalition qui soutient le Président Macky Sall, doit porter objectivement et politiquement son bilan, ainsi que son nouveau programme de gouvernement, à l’endroit des électeurs.
En plus de ce défi, celui lié à l’amélioration du taux de participation nous interpelle. L’élection présidentielle du 24 février 2019 sera la dixième organisée dans notre pays depuis 1960. En guise de rappel, le taux de participation de l’élection de 2012 était de 51,58% au premier tour, et de 55% au second tour. Je demeure convaincu qu’avec un taux de participation de 60% au moins le 24 février 2019, le candidat Macky Sall passera avec 60% des votants, dès le premier tour.

Auteur: Propos recueillis par Gora KANE (Correspondant) – Seneweb.com – Seneweb.com

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PDS : rébellion autour de Me Wade

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Abdoulaye Wade ou son ‘’isolement’’ crée des frustrations dans les rangs du PDS. Certains responsables accusent les tenants du parti (Oumar Sarr et Cie), d’avoir isolé le pape du Sopi, le rendant inaccessible pour beaucoup. 

Ce qui a causé une fronde contre le secrétaire général national adjoint du parti, Oumar Sarr et ses partisans. 

En effet, des responsables de la Fédération nationale des cadres libéraux, qui parlent sous couvert de l’anonymat, accusent ces responsables d’avoir volontairement isolé Me Abdoulaye Wade, le rendant ainsi inaccessible à certains responsables du parti et aux militants. 

Depuis son retour au Sénégal, Me Abdoulaye Wade loge à l’hôtel Terrou –bi avec sa femme.

  Walfquotidien

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Abdou Ndéné Sall :« La libération de Khalifa Sall ne doit pas être un préambule au dialogue»

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Le dialogue national auquel ont été les forces vives de la nation par le président Macky Sall, ne doit pas être une occasion pour demander de la part de l’opposition, la libération de « prisonnier ». C’est l’avis du moins de Abdou Ndéné Sall, ministre délégué.  Selon lui, demander l’amnistie pour un prisonnier qui a détourné de l’argent, c’est encourager les sénégalais à la mauvaise gestion des ressources. 

« Pour un dialogue, il faut plusieurs personnes, mais aussi dialoguer sur les problèmes de la Nation, mais pas sur le sort de deux ou trois personnes. Mais quand on pose des conditions pour la tenue d’un dialogue qui est pour le devenir de tout le pays, cela fausse le jeu. Il ne faut pas des préalables. La libération d’un tel ou d’un tel sont des problèmes individuels. Ces gens ont des problèmes avec la Justice, c’est à elle de régler le différend avec eux. Et ce genre d’appel est très mauvais pour l’économie d’un pays et son devenir. Leur accorder cette amnistie, les autres prisonniers condamnés pour les mêmes délits vont penser y avoir droit aussi. Les gens doivent apprendre à avoir un bon comportement par rapport aux deniers publics », conclura-t-il.

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Dissolution de l’Assemblée nationale: « Ce que propose Me Ousmane Seye »

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La proposition de Me Aissata Tall Sall au sortir de la présidentielle du 24 février consistant à dissoudre l’Assemblée nationale aux fins de coupler les élections locales et législatives, reste suspendue sur toutes les lèvres. Après moult interventions, c’est autour de Me Ousmane Seye d’entrer dans la danse.

Si d’aucuns pensent que l’idée du Me Aissata Tall Sall est tout simplement pertinente, elle n’est pas pour autant du goût du Me Ousmane Seye. Sur ce, la robe noire a pris le contre-pied de Me Sall.

« Nous proposons la prolongation du mandat des députés de 2022 à 2024, pour accompagner le Président Macky Sall dans sa politique de réforme importante et faire coïncider l’élection présidentielle avec les législatives« , a soutenu Me Seye jeudi, en marge de la Coalition pour l’émergence (Cpe).

L’avocat de dire à qui veut l’entendre qu’au sein de ladite Coalition qu’il dirige, qu’ils vont « gouverner avec le président Macky Sall » contrairement au premier mandat au cours duquel, ils étaient « en retrait ».

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A Chaud!

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