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Education

Sortie de crise : Les étudiants de l’UGB libres de programmer leurs cours et leurs examens

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Les cours vont reprendre à l’UGB à partir de ce jeudi pour se prolonger jusqu’à la fin de ce mois. C’est la décision prise au sortir de la rencontre entre le nouveau recteur, Ousmane Thiaré et l’Assemblée de l’Université de Saint-Louis.
Pour travailler au-delà du mois retenu, les Ufr, qui le souhaitent, doivent saisir les conseils pédagogiques, souligne L’As. Ces mêmes UFR ont également la possibilité de caler leur cours et des examens à leur guise.

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ACTUALITES

Bac 2019 : Grand Alfred Amadou Mango, bachelier à 14 ans

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La sensation pour le bac 2019 est venu de la région de Thiès. Grand Alfred Amadou Mango a décroché son Bac S1 à seulement 14 ans. Il a passé les épreuves au jury 1030 du centre Amadou Ndack Seck de Thiès.

Surdoué

Né le 6 octobre 2004, ce jeune “surdoué” avait obtenu son Bfem à l’âge de 12 ans. Grand Alfred, dont le père est un professeur de Français, excelle dans tous les domaines, sauf en éducation physique, indique le journal Les Echos.

Bfem à 11 ans

Dans une interview  qu’il a accordé au site Thiès Info, le jeune natif de Yoff est revenu sur ses motivations : “Après le Bfem, mon père m’avait qu’il m’attend pour le Bac et qu’il fallait que je me prépares. Et moi je me suis dit comme ils savent que j’ai eu mon Bfem à 11 ans, donc s’ils font le calcul, ils vont vont m’attendre à 14 ans pour que je décroche le Bac. Et c’est ce qui m’a le plus poussé parce que je ne voulais pas décevoir.”

Objectif

“Quand j’étais plus jeune, avant même mon inscription à l’école, je disais toujours que je voudrais être médecin”, révèle Grand Alfred. Mais précise-t-il, “en grandissant, je pourrais faire la pharmacie ou être un ingénieur en informatique. Cependant, je ne renonce pas d’être un médecin.”

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ACTUALITES

Communiqué : Le Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann alerte l’opinion nationale et internationale

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Nous, Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann avons convié les principaux médias du Sénégal pour alerter l’opinion nationale et internationale sur une situation de crise sans précédent qui prévaut dans ces deux écoles du système éducatif de la France et du Sénégal.

  1. ALERTE  DU COLLECTIF !

Le « Collectif des Enseignants des Ecoles Franco Sénégalaises de Dial Diop et de Fann » est une plateforme de solidarité et de défense des intérets du corps enseignant et demeure un mouvement de riposte au    problème   d’équité manifeste et frappant qui sévit dans les écoles franco sénégalaises.

Nous, enseignants sénégalais, avons pris conscience que nous faisons le même travail que nos collègues français et ces derniers étaient payés 5 à 6 fois plus que nous. Certes, jamais nous n’avons demandé un traitement équitable sur le plan salarial mais nous nous sommes dit qu’il fallait trouver une formule plus adéquate pour corriger ces impairs. 

C’est ainsi que nous avons demandé du côté des autorités françaises une prime compensatrice ou prime de motivation selon le cas.

En 2006, saisi de la revendication des enseignants sénégalais en service dans les écoles franco sénégalaises de Dial Diop et de Fann, le Ministre Kalidou Diallo avait suggéré  aux autorités françaises une motivation supplémentaire  des enseignants  sénégalais.

Alors elles acceptèrent de nous appuyer sur le plan matériel en nous dotant d’ordinateurs. Pour ce qui concerne l’octroi de prime, elles nous ont signifié que cela relevait de notre employeur notamment   l’État du Sénégal. C’est ainsi qu’une indemnité de sujétion  de 38500f nous a été accordée par l État. 

En 2013, l’État français a décidé de se désengager progressivement par rapport aux subventions allouées aux écoles françaises à l’étranger.

Alors pour ces écoles il fallait trouver d’autres sources de financement pour continuer à fonctionner. Cela a entraîné la création  d’une association dénommée ACDEFS (Association Culturelle pour le Développement des Écoles Franco-sénégalaises) chargée de la gestion de ces deux écoles.

Désormais les cours ne seront plus gratuits pour les enfants français et tiers dans ces écoles publiques. La scolarité revient à 66000f par enfant et par mois au lieu de 99000f initialement retenue. Les fonds récoltés dépassent  largement les besoins exprimés.

A situation nouvelle, données nouvelles. Les écoles franco sénégalaises sont passées de statut public à semi privé. Alors n’avons-nous pas le droit de demander qu’une partie de ces fonds récoltés dans nos classes nous soit octroyée ?

Ce combat nous a valu plusieurs rencontres au ministère soit avec le Ministre Serigne Mbaye Thiam lui-même, soit avec ses collaborateurs. Et les parents d’élèves et les deux directeurs français étaient conviés à ces rencontres.

Suite à ces entretiens avec les enseignants et les parents d’élèves, l’ancien Ministre de l’Education Nationale  Serigne Mbaye Thiam a demandé aux deux parties de lui faire des propositions de sortie de crise. 

Ainsi les principaux acteurs que sont le Collectif des Enseignants et l’Association des Parents d’Elèves ont convenu de proposer d’allouer une prime mensuelle aux enseignants sénégalais.

Contre toute attente, l’ancien Ministre de l’Education Serigne Mbaye Thiam, en accord avec les autorités françaises, a décidé de privatiser complètement ces écoles avec la mise en compétition de nos postes.

Avec l’arrivée du nouveau Ministre de l’Education Nationale Mamadou Talla, le Collectif lui a adressé  une lettre d’information sur la situation de crise. 

Suite à cette correspondance, une rencontre avec la Directrice de Cabinet s’est tenue au  Ministère de l’Education où l’autorité a informé le Collectif que « le processus des réformes annoncées demeure irréversible. »  

A ce jour, l’Ambassade de France a lancé un appel à candidatures et vient de recruter dix-huit (18) enseignants sénégalais pour relever les enseignants du Collectif  de ces écoles à la rentrée prochaine de septembre 2019!

  • DENONCIATIONS DU COLLECTIF

Le Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann: 

_rejette les réformes unilatérales, impopulaires et arbitraires imposées par Serigne Mbaye Thiam aux enseignants et parents d’élèves sénégalais pour  les bonnes grâces de quel maître et de quel establishment?  

_ s’indigne des problèmes d’accès des enfants des enseignants sénégalais à ces écoles. 

_ Ces écoles franco-sénégalaises sont-elles la chasse gardée exclusive  d’une certaine catégorie sociale à l’heure de l’école pour tous?

_N’avons-nous pas la liberté d’user de notre droit de grève dans ces catégories « d’écoles de fils de chefs » où le principe d’équité entre enseignants sénégalais et français est violé au quotidien ?

_ Pourquoi tant de réformes désastreuses à l’encontre de ce corps d’élite pour sanctionner de longues années de vaillants et loyaux services à la Nation?

  • INTERPELLATIONS A L’ETAT DU SENEGAL ?

1) Quelle faute professionnelle avons-nous commise?

2) Ne sommes nous pas titulaires de nos postes?

3) Quel est le sort de nos jeunes collègues maîtres contractuels soumis à un contrat de quatre ans dans ces écoles ?

4) Depuis quand l’Etat du Sénégal impose-t-il une mise en disponibilité à ses agents ?

5) Comment l’Etat du Sénégal peut-il donner quitus à un autre état pour recruter et relever ses enseignants de leurs postes dans une école publique sénégalaise ?

6) Que dit la loi du Sénégal sur la création d’une structure privée qui gère une école publique?

7) Quel statut conférer à une école publique gérée exclusivement par une structure privée dénommée Association Culturelle pour le Développement des Écoles Franco-Sénégalaises (ACDEFS) ?

8) Comment peut-on accorder à une structure privée la gestion d’une école publique sans l’implication ni la représentation des enseignants sénégalais dans son fonctionnement ?

9) Existe-t-il un problème d’équité quand une structure privée dans une école publique sénégalaise octroie comme salaires  les fonds générés par les frais de scolarité des élèves aux enseignants français à l’exclusion des enseignants sénégalais sans contrepartie financière ni prime de motivation ?

10) Ces réformes annoncées ne constituent-elles pas une violation de l’accord cadre de coopération entre le Sénégal et la France de 1972 ?

11) Ces réformes unilatérales et arbitraires (sans concertation avec les enseignants sénégalais et les parents d’élèves) ne provoquent-elles pas un préjudice moral à ces principaux acteurs ?

  • PROPOSITIONS DU COLLECTIF

Nous, Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann  proposons :

1) L’annulation des réformes unilatérales et arbitraires entreprises par la France par le biais de son ambassade à Dakar.

2) Le respect des clauses de l’accord cadre de coopération de 1972 signées par les états du Sénégal et de la France.   

3) La pérennité du modèle de bi culturalité de ces écoles à promouvoir dans un cadre de partenariat gagnant des deux états. 

4) Une alternative à la mise en disponibilité des enseignants sénégalais par un contrat de performance pour consolider le label d’excellence de ces écoles. 

5) Une meilleure participation des enseignants sénégalais aux projets d’écoles par une prime de motivation conformément aux propositions des parents et des enseignants. 

6) L’implication des enseignants sénégalais aux activités périscolaires pour une meilleure qualité  des enseignements /apprentissages des élèves  et un rayonnement optimal de ces écoles.  

7) La mise à contribution d’un personnel enseignant d’une formation adéquate par la France et le Sénégal.

8) Une présence régulière des autorités académiques du Sénégal pour un suivi continu des enseignants sénégalais.

9) Capitaliser  l’expérience de l’enseignement de l’anglais dans ces deux écoles pour sa généralisation à l’Elémentaire au Sénégal. 

10) Intégrer l’anglais dispensé dans ces écoles dans le PAQUET du Ministère pour corriger l’image d’une école à deux vitesses et rendre par le concret le concept d’une éducation pour tous au Sénégal. 

  • APPELS DU COLLECTIF

Nous, Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann avons convié les principaux médias de ce pays pour un point de presse lancer un appel solennel au Président de la République , Chef Suprême de l’Etat du Sénégal et de ses intérêts, ancien parent d’élèves des Écoles Franco-Sénégalaises pour l’annulation de ces réformes visant la  privatisation de nos écoles, et la mise sur pied d’un cadre de réflexion concertée tripartite entre l’Administration , l’Association des Parents d’Eleves et Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann pour un meilleur avenir de ces deux écoles de renom et d’excellence. 

Nous sollicitons également le soutien indéfectible  à toutes les forces vives de la Nation, de tous les partenaires et Amis de l’Ecole pour la sauvegarde du modèle de biculturalité des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann dont les personnels enseignants sénégalais ont toujours eu la mission exaltante avec le sacerdoce dans la pratique au quotidien, de servir avec honneur toutes les composantes des élites politiques et religieuses, des grandes figures du monde des Arts, des Lettres, de la Science et des Affaires , les hauts cadres de l’administration et de la mission diplomatique au Sénégal du Président Senghor au Président Sall.   

Nous ne saurions terminer ce point de presse sans pour autant exprimer notre profonde gratitude à toutes les organisations  syndicales réunies dans le G7 pour leur solidarité active de corps, et celles de la Société Civile  pour leurs avis et conseils  et l’Association des Parents d’Eleves pour leurs propositions contre les réformes impopulaires dans les Ecoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann.  

Fait à Dakar, le 31 mai 2019  

Le Collectif des Enseignants Sénégalais des Écoles Franco-Sénégalaises de Dial-Diop et de Fann. 

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ACTUALITES

Campus Franco-Sénégalais : La France et le Sénégal vers un nouveau type de coopération innovante du Supérieur. Regardez !

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Un campus franco-sénégalais a été lancé mardi à Dakar, dans le but de permettre à des établissements sénégalais et français de mettre en place en commun des nouvelles formations à travers « une démarche innovante ».

« Il s’agit ici de co-construire entre des établissements français et sénégalais des nouvelles formations, en apportant des innovations avec un nouveau regard, sous un nouvel angle », a expliqué la ministre française de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal.

Dans le cadre du lancement de ce campus, 15 formations seront dispensées dès la rentrée académique 2019 dans les établissements retenus au Sénégal, en collaboration avec les universités françaises.


Selon Mme Vidal, ce campus apportera non seulement du savoir, mais également du savoir-faire grâce à l’apport notamment financier des entreprises du secteur privé.  « Ce campus franco-sénégalais se projettera également sur le plan de la recherche et de l’innovation tout en incluant des entreprises », a-t-elle ajouté lors de la cérémonie de lancement officiel des formations du campus franco-sénégalais.

Il y aura également plusieurs perspectives à court terme, notamment dans l’accompagnement au développement de la partie recherche, des projets communs d’écoles doctorales, entre autres.
A moyen terme, a-t-elle poursuivi, il s’agit de construire des campus ouverts à l’innovation, de mettre en place un système redistributif permettant aux étudiants de payer un tiers du montant réel et d’octroyer des bourses pour des personnes défavorisées.

« Il faut que le Sénégal soit émergent d’ici 20 ans. Pour cela, il faut compter sur notre propre force, c’est-à-dire nos ressources naturelles, humaines, etc. », a pour sa part souligné le ministre sénégalais de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Anne.

Selon lui, l’enjeu est de former sur place des étudiants dans un standard européen pour régler un tant soit peu le problème lié à la fuite des cerveaux. « Ce campus reste une opportunité qui offre beaucoup de perspectives en termes de formation et d’employabilité des jeunes », a-t-il estimé.

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A Chaud!

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