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économie

REMBOURSEMENT DES DETTES DE LA DER : THIÈS PARMI LES MAUVAIS PAYEURS

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Le délégué général à la Délégation à l’entrepreunariat rapide (Der), Pape Demba Sarr, poursuit sa tournée nationale pour aller au contact des bénéficiaires des financements de la Der. Il s’est arrêté dans la région de Thiès, qui fait partie des mauvais élèves en matière de remboursement. «Il y a une direction qui s’occupe des recouvrements, qui est actuellement sur le terrain.
 A Thiès, on compte 128 % d’absorption de l’enveloppe de 1 milliard 950 qui lui a été octroyée. Thiès a pu absorber 2 milliards 540 millions de francs Cfa. Nous demandons au gouverneur, au préfet et aux jeunes de faire de bons projets, mais aussi de rembourser pour que le cycle vertueux du financement puisse continuer», a déclaré Pape Demba Sarr, lors d’un Crd présidé par le gouverneur de la région de Thiès.

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ACTUALITES

Rapport Doing business: « Je regrette qu’on ne soit pas dans le Top 100 »

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141ème mondial en 2018, le Sénégal a fait un grand bond en avant, en arrachant 18 places, se classant ainsi 123ème cette année. Le rapport « Doing Business » de la banque mondiale publié jeudi dernier note l’amélioration du climat des affaires dans 190 pays, selon dix indicateurs spécifiques, suivant le cours de vie des entreprises. L’économiste Meissa Babou commente ce rapport.

« Le Sénégal mérite des félicitations pour ce progrès par rapport à deux domaines. D’abord la dématérialisation des impôts et taxes, ensuite une dématérialisation concernant les prêts bancaires. Il ne s’agit pas de montants octroyés mais de facilitations. Sur ces deux réformes majeures, le Sénégal a pu quand même obtenir 18 places. On ne fait pas du sur-place, et il faut le saluer, » se réjouit l’économiste.

Il regrette simplement « qu’on ne soit pas encore dans le top 100. Parce que 123ème place aujourd’hui, c’est encore très loin. Encore que Top 100 sur 200, c’est tout juste la moyenne. » Il suggère alors de « s’améliorer, réformer ici et là pour être parmi les meilleurs réformateurs au monde, » soulignant cependant qu’il y a « beaucoup de lenteurs administratives. Par conséquent, le Sénégal doit faire cet effort là, pour encore gagner d’autres places et être parmi les 10 meilleurs africains comme le Togo, ou bien l’île Maurice. »

Meissa Babou explique que « ce qu’il faut retenir, c’est que le «Doing Business» est, comme le dit la banque mondiale, un cadre objectif d’évaluation de la qualité de l’environnement. Si on regarde les 10 critères- il y en a 12 mais en fait, 10 seulement sont évalués- on se rend compte que c’est des critères de forme. »

Il clarifie: « Le 1er critère par exemple, on nous dit création d’entreprise, en combien de jours… alors si c’est Fast-track, ça se fait rapidement avec notre guichet unique. Alors là, ça va vite et on gagne des points. Quel est le temps de raccordement de l’électricité si vous mettez en place une entreprise. ? Et là, le Sénégal est Champion du monde pratiquement, parce que nous sommes dans une très bonne moyenne de 75 jours. Là où tout le monde est à peut-être 85, 90 et même 100 jours. »

Ensuite: « Comment payer son impôt ? on a mis un dispositif de facilitation. Donc, voyez que il s’agit simplement de forme. »

M. Babou déplore que le « Doing Business » ne traite pas le fond: « C’est-à-dire que l’entreprise ne vit pas qu’en papiers. S’il y a un dispositif de paiement d’impôts, pourquoi se taire sur cet impôt qui peut être cher et qui tue les entreprises? C’est-à-dire qu’il y a la forme, mais il y a le fond qui n’est pas traité. »

Il se questionne: « Et créer une entreprise rapidement, raccordé l’électricité… c’est très bien. Mais après, est-ce que cette entreprise-là va supporter le coût de l’électricité ? le coût de l’eau ? de la location ? Pourquoi on n’a rien dit sur les conditions de travail ? Donc, moi, en tant qu’économiste, puisqu’il s’agit en fait d’une évaluation du business, j’aurais bien voulu quand même que s’il y a des critères de forme, qu’on mette aussi des critères de fond. »

L’économiste de trancher: « Voyez le bémol ! A mon avis, on n’est pas allé à l’essentiel. Mais puisque ce n’est pas nous qui dégageons ces critères- c’est la Banque Mondiale- nous sommes obligés, dans une mondialisation, de danser comme tout le monde. Et quand on gagne des points, qu’on applaudisse. »

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économie

Taux de remplissage de 99% d’Air Sénégal : Les chiffres tronqués de Alioune Sarr

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« Aujourd’hui Air Sénégal se remplit à 99% tous les jours. Cela montre que les clients sont satisfaits de la qualité du service et également de la grille tarifaire » a déclaré, sur le plateau de France 24, le ministre du tourisme Alioune Sarr. Les chiffres avancés par le ministre qui est allé vendre la destination Sénégal à Paris où il prend part au salon Top Resa, contrastent avec la réalité sur le terrain. 
Selon des sources contactées par Seneweb, le pavillon sénégalais est loin des 99% de taux de remplissage quotidien annoncés par la tutelle. D’après nos interlocuteurs, si Air Sénégal peut à juste titre s’enorgueillir d’un taux de remplissage de 96 à 98% sur l’axe Dakar/Paris (Dakar/Conakry et Bamako/Abidjan), 85% sur l’axe Dakar/Praia, la compagnie sénégalaise atteint difficilement la barre des 70% de taux de remplissage sur l’axe Dakar/Ziguinchor avec 2 vols par jour. 
Il en est de même sur l’axe Dakar/Banjul où le taux de remplissage avoisine les 50 à 60%. Par contre, Air Senegal est complètement à la traîne sur les axes Dakar/Bissau, Dakar/Cotonou, Dakar/Ouaga/Niamey et Dakar/Bamako/Ouaga où le taux de remplissage est des plus bas : 15 à 17%. La compagnie nationale subit les affres d’une rude concurrence d’Air Code d’Ivoire et Air Burkina sur ces lignes. D’où l’importance, selon nos sources, de jouer sur les prix pour faire pencher la balance de son côté.

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économie

Macky Sall « Homme de l’année du secteur pétrolier » : Le « prix » d’une nouvelle polémique

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Il a été désigné « Homme de l’année du secteur pétrolier africain 2019 » par Africa Oil and Power (Aop). Macky Sall, puisque c’est de lui qu’il s’agit, devrait se rendre à Cape Town en Afrique du Sud pour recevoir son prix, au cours d’une cérémonie prévue les 9 et 10 octobre prochain, écrit L’observateur qui cite le site web de la plateforme Africa Oil and Power. 
Une information que ne confirme pas toutefois le ministère du Pétrole et des énergies, selon la même source. « Le président Sall sera à la tête d’une importante délégation comprenant le ministère du Pétrole et des énergies, Mouhamadou Makhtar Cissé, le secrétaire permanent du Cos-Petrogaz, Ousmane Ndiaye, le directeur général de Petrosen, Mamadou Faye… Il y prononcera également une allocution d’ouverture », au cours d’un gala qu’il présidera, indique le texte.


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