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POLITIQUE

Présidentielle 2019 : L’eau, ce redoutable adversaire de Macky Sall

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Il est sans visage et sans parti politique, mais, il est tout aussi redoutable que les candidats Karim Wade et Khalifa Sall qu’il a mis hors de course. L’interminable pénurie d’eau pourrait jouer un sale tour au Président Macky Sall, candidat à sa propre succession.

Le président de la République, candidat à sa propre succession, est en train d’éliminer un à un ses adversaires à l’élection présidentielle de 2019, dont le premier tour est fixé au 24 février. Mais, Macky Sall devra faire face à un redoutable adversaire sans visage et sans parti politique, mais tout aussi redoutable que les candidats Karim Wade et Khalifa Sall qu’il a mis hors de course.Pénurie d’eau à Dakar et sa banlieue

Il s’agit de l’eau ou plutôt du manque d’eau dans beaucoup de quartiers de Dakar notamment aux Parcelles assainies, Pikine, Guédiawaye et même dans certaines localités de l’intérieur du pays qui restent parfois deux à trois jours sans eau. Le manque d’eau sera présent le jour du scrutin, c’est un adversaire au candidat Macky Sall que ni la justice, ni la loi sur le parrainage ne pourra empêcher d’être présent le jour du vote.

Cette pénurie d’eau, à moins de huit mois de l’élection présidentielle, aura, à n’en pas douter, des conséquences sur le choix des électeurs. En effet, la longue pénurie d’eau qui sévit dans la capitale commence à engendrer un mécontentement populaire. La grogne se fait, de plus en plus, sentir. «Si Macky Sall n’est pas en mesure de nous fournir correctement de l’eau, il n’a qu’à partir et laisser la place à un autre», fulmine une dame à la recherche du liquide précieux, dans le quartier des Parcelles assainies. «On ne veut pas d’un Président qui est incapable de nous fournir correctement de l’eau», renchérit une autre femme, une bassine sur la tête.

Dakar n’a pas encore enregistré de manifestation de grande envergure contre les coupures d’eau, mais la situation est tendue et peut dégénérer à tout moment.

En mai dernier, des jeunes du quartier de Niarry Tally et de Yeumbeul avaient barré les routes de leur quartier, à l’aide de pneus allumés et des troncs d’arbres pour protester contre le manque d’eau dans leur quartier. En septembre 2013, des violentes manifestations contre les coupures d’eau avaient secoué plusieurs quartiers de Dakar. A côté du manque d’eau devenu chronique, le président de la République doit faire à une autre grogne liée cette fois-ci au chômage massif des jeunes.

Le 28 juin 2011, Dakar et plusieurs régions avaient connu de violentes manifestations contre les coupures d’électricité; appelées émeutes de l’électricité. Des manifestants excédés par les incessantes et longues coupures de courant avaient saccagé et incendié plusieurs bâtiments publics, dont les agences de la Senelec de la Patte d’Oie et des Parcelles assainies. Des manifestations qui avaient précipité la défaite du président de la République de l’époque, Abdoulaye Wade.

Charles Gaiky DIENE – Walf

POLITIQUE

MACKY SALL tient son gouvernement et rentre Dimanche

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Le chef de l’Etat réélu termine ses vacances et tient son dernier Conseil des ministres le 27 mars prochain – Dans la foulée, il prêtera serment le 2 avril.Macky Sall termine ses vacances et rentre le dimanche 24 mars prochain et tient son dernier Conseil des ministres le 27 mars prochain. Dans la foulée, Macky Sall prêtera serment le 2 avril prochain. La cérémonie de prestation de serment se tiendra à Diamniadio. Après la proclamation des résultats officiels de la présidentielle, Macky Sall s’est rendu, en compagnie de Marième Faye Sall, dans la capitale des Emirats Arabes Unis pour quelques jours de vacances. Le Président Macky Sall a poursuivi ses vacances à Marrakech (au Maroc) où il cogite sur la formation de son futur gouvernement. Manifestement, Macky Sall tient son équipe gouvernement et les Sénégalais seront édifiés dans les jours à venir…

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ACTUALITES

Apres Karim; Khalifa ; Sonko ;et maintenant le colonel Kebe/ L’engagement politique est-il devenu une menace au Sénégal.

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Le Colonel Abdourahmane Kébé est un officier de l’Armée sénégalaise à la retraite qui a eu le toupet de s’engager en politique. Cela lui a valu un matraquage médiatique féroce perpétré par des personnes hautement placées qui ne lui pardonnent pas le fait de choisir l’opposition.

On a scruté sa vie privée, fait des révélations graves qui peuvent à jamais déstabiliser sa vie de famille et perturber ses enfants pour la vie.

Mais, de ça, on en a cure, au Sénégal. Dans un premier temps, il a été arrêté, interrogé, humilié er relâché avec un statut de quelqu’un qui sous contrôle judiciaire. Ensuite, on a sorti les textes de loi pour démontrer qu’un officier de l’Armée comme lui ne peut pas s’engager en politique. Et après, on lui a porté l’estocade avec ses révélations. Exactement comme Ousmane Sonko qui a subi toutes sortes de pression y compris des descentes dans sa famille, des attaques de son cortège de campagne, du siège de son parti à Yoff, une enquête parlementaire dont on ne parle plus, etc. Et la liste est longue. Khalifa Sall est encore en train de payer son éloignement de la ligne tracée par Ousmane Tanor Dieng et Karim Wade subit les affres d’un exil forcé avec la menace de devoir payer 130 milliards s’il mettait les pieds ici.

Tout ce beaucoup monde est en train de payer leur simple choix de ne pas être en phase avec le régime en place. C’est à croire que l’engagement politique est criminalisé chez nous. Un haut fonctionnaire a perdu son poste pour proximité avec un candidat de l’opposition et des fonctionnaires de l’éducation dans une école du sud du pays ont été remerciés pour une erreur qui s’est glissée sur des feuilles d’examen. Nous voulons rappeler à tous que ces pratiques relèvent de réflexes autocratiques dignes d’un autre siècle. Ils sont démodés et en déphase avec les principes élémentaires qui guides toute démocratie qui se respecte.

Mieux, on ne peut pas appeler au dialogue, faire l’option d’une réconciliation nationale pour créer les conditions d’un sursaut national si certaines pratiques sont en cours

Apparemment, les adversaires sont perçus comme des ennemis à abattre. Et par tous les moyens. Et la Justice, l’Assemblée nationale, la presse, etc. sont instrumentalisées dans un souci de répression politiques des adversaires. Or, c’est curieux. Car, si l’on annonce que l’on a gagné à 58%, la démarche devrait être de savourer la victoire et non de s’inscrire dans la psychose de la traque des perdants. Pourquoi l’opposition dérange-t-elle autant les faucons du régime ? Qui mène ces opérations ? Macky est-il pris en otage ? Est-ce qu’il y a dualité au sommet de l’Etat ?

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ACTUALITES

Politique : Macky en pleine manœuvre

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Depuis sa dernière déclaration au lendemain de la présidentielle, le Président de la République s’est emmuré dans un silence qui en dit long sur la lourde responsabilité pesant sur ses épaules de Président fraîchement réélu. L’hôte du Maroc serait en pleine cogitation pour résoudre les équations qui se présentent à lui au lendemain de sa victoire à la présidentielle.

En clair, Macky Sall doit réussir un savant dosage dans la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Un véritable jeu d’équilibriste dont le but serait de tenir en compte les impératifs économiques tout en casant les alliés (notamment ceux de la dernière heure).Publicité

Le principal souci politique du chef de l’Etat est, en effet, de maintenir la dynamique de la coalition Benno Bokk Yakar (BBY) voire l’élargir pour anticiper sur une éventuelle dislocation de la majorité présidentielle avec les velléités de départ prêtées  au Parti socialiste (Ps) et à l’Alliance des forces du progrès (Afp).Publicité

Une réalité qu’aurait savamment exploitée Abdoulaye Wade pour pousser Macky Sall à une négociation dont l’une des principales requêtes du Pape du Sopi  serait l’amnistie de Karim Wade. Le clin d’œil du président de la République à Abdoulaye Wade lors de sa dernière déclaration en dit long sur le possible rapprochement entre les deux hommes.

Bref, les fauves politiques peuvent se faire la guerre mais quand leurs intérêts convergent, ils n’hésitent pas à fumer le calumet de la paix et, (pourquoi pas)…de cheminer ensemble.

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A Chaud!

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