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Parrainage électoral : Affrontement inévitable entre Macky et l’opposition

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L’opposition Sénégalaise est agacée par les deux projets de loi du gouvernement visant la réforme de la Constitution et du Code électoral. Si du côté du pouvoir, l’objectif expliqué est de diminuer les formations qui participent à l’élection du Président de la République, pour l’opposition, autant le projet de loi sur la Constitution que celui sur le Code électoral sont « liberticides » et visent à concentrer entre les mains du Gouvernement, le pouvoir de décider qui sera ou ne sera pas candidat à la présidentielle de 2019.
Les deux projet de loi sur la Constitution et le Code électoral qui seront examinés la semaine prochaine par les députés forment avec les cartes biométriques, le principal contentieux préélectoral entre le pouvoir et l’opposition en direction de la présidentielle de 2019. Dite Loi sur le parrainage, celui qui vise la réforme du Code électoral et qui sera examiné à partir de la semaine prochaine selon le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, attire les critiques de l’opposition.
Selon les adversaires de Macky Sall qui le trouvent liberticide, cette réforme donne au gouvernement la possibilité d’éliminer de la course à la présidentielle, tout candidat qui ne le convient pas. Ils évoquent le cas de la candidature de Youssou Ndour en 2012 pour expliquer qu’elle a été invalidée à cause de la figuration sur la liste des individus qui l’ont parrainée, d’électeurs inscrits à Thies et à Dakar.
Si l’opposition émet autant de réserves sur cette réforme, se justifie t-elle partout, « c’est qu’elle craint que « le Gouvernement qui gère le fichier puisse le tripatouiller et inscrire le parrain d’un candidat sur deux listes. Pour l’opposition c’est comme ça que la candidature de Youssou Ndour a été bloquée et elle ne veut que ce soit ainsi avec certains de ses responsables qui sont décidés à participer à la prochaine présidentielle. Ce n’est pas tout, car selon des leaders comme Mamadou Diop de Croix, « étant donné qu’un électeur ne peut parrainer qu’un seul candidat, le pouvoir peut éliminer de la course, tout candidat qu’il juge indésirable en incitant un de ses parrains a contester ce rôle . Dans ce cas de figure, il aura suffi à un des 60 000 parrains d’un candidat de dire qu’il n’a pas été consulté à cette fin pour annuler sa présentation à l’élection.
Une autre crainte que l’opposition a vis-à-vis du réforme du code électoral est qu’il permet avec son système de parrainage au camp du pouvoir d’identifier des milliers d’ électeurs qui ne sont pas de son coté pour les cibler et les faire changer d’avis avant le scrutin. Quant à la Constitution dont la réforme est décriée par l’opposition qu critique vertement le Ministre de la justice, le grief va droit à l’ article 57 du Code électoral.
Le texte qui stipule que « tout Sénégalais…..peut être candidat à l’élection du Président de la République » va exclure avec la réforme, tous ceux qui ne seront pas détenteurs de leur cartes d’électeur. En d’autres termes, le texte que le gouvernement va soumettre aux députés sera ainsi libelé : « tout Sénégalais électeur ….peut être candidat….. ». Pour l’examen des deux projets de la controverse, Moustapha Niasse a annoncé la convocation du bureau de l’Assemblée nationale la semaine prochaine pour statuer sur la date de leur vote. «Les deux projets de lois réformant la constitution et le code électoral sont arrivés sur le bureau du président de l’Assemblée nationale», a déclaré le président de l’Assemblée nationale, Moustapha à la veille de la célébration de la fête de l‘indépendance du Sénégal.
C’est également de Moustapha Niasse que l’information a été rendue public comme quoi les textes ont été distribués à tous les députés qui disposent d’ un délai de lecture de 10 jours à compter de la date de l’arrivée de la loi à l’Assemblée nationale.

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PDS : rébellion autour de Me Wade

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Abdoulaye Wade ou son ‘’isolement’’ crée des frustrations dans les rangs du PDS. Certains responsables accusent les tenants du parti (Oumar Sarr et Cie), d’avoir isolé le pape du Sopi, le rendant inaccessible pour beaucoup. 

Ce qui a causé une fronde contre le secrétaire général national adjoint du parti, Oumar Sarr et ses partisans. 

En effet, des responsables de la Fédération nationale des cadres libéraux, qui parlent sous couvert de l’anonymat, accusent ces responsables d’avoir volontairement isolé Me Abdoulaye Wade, le rendant ainsi inaccessible à certains responsables du parti et aux militants. 

Depuis son retour au Sénégal, Me Abdoulaye Wade loge à l’hôtel Terrou –bi avec sa femme.

  Walfquotidien

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Palla Mbengue, voyagiste privé: « cette année, le prix du package pour le pèlerinage ne peut pas être à moins de 3 500 000 FCfa »

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A quelques jours de l’ouverture des inscriptions pour le pèlerinage à la Mecque, Palla Mbengue, voyagiste privé, annonce la hausse du package. 

Selon lui, le prix du package ne peut pas être à moins de 3 500 000 FCfa, sauf si on démarre le Hajj par la Mecque pour finir à Médine. La hausse annoncée du package pour le pèlerinage de cette année, se justifie par les charges qui ont connu, à leur tour, une hausse. 

Toutefois, rien n‘est encore trop tard. Il y a des possibilités pour que ce package pour le pèlerinage ne connaisse pas de hausse. Pour ce faire, Palla Mbengue propose l’inversion du séjour des pèlerins sénégalais à la Mecque. Le voyagiste privé explique: « Le Sénégal pouvait faire comme avant, c’est-à-dire démarrer le Hajj par la Mecque et finir par Médine. Si on avait inversé les choses, le pèlerinage allait être beaucoup moins cher pour les Sénégalais, le coût du package allait considérablement diminuer ». 

Mais Palla Mbengue précise que cela est une prérogative de l’Etat du Sénégal. 

L’Observateur

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Abdou Ndéné Sall :« La libération de Khalifa Sall ne doit pas être un préambule au dialogue»

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Le dialogue national auquel ont été les forces vives de la nation par le président Macky Sall, ne doit pas être une occasion pour demander de la part de l’opposition, la libération de « prisonnier ». C’est l’avis du moins de Abdou Ndéné Sall, ministre délégué.  Selon lui, demander l’amnistie pour un prisonnier qui a détourné de l’argent, c’est encourager les sénégalais à la mauvaise gestion des ressources. 

« Pour un dialogue, il faut plusieurs personnes, mais aussi dialoguer sur les problèmes de la Nation, mais pas sur le sort de deux ou trois personnes. Mais quand on pose des conditions pour la tenue d’un dialogue qui est pour le devenir de tout le pays, cela fausse le jeu. Il ne faut pas des préalables. La libération d’un tel ou d’un tel sont des problèmes individuels. Ces gens ont des problèmes avec la Justice, c’est à elle de régler le différend avec eux. Et ce genre d’appel est très mauvais pour l’économie d’un pays et son devenir. Leur accorder cette amnistie, les autres prisonniers condamnés pour les mêmes délits vont penser y avoir droit aussi. Les gens doivent apprendre à avoir un bon comportement par rapport aux deniers publics », conclura-t-il.

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