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SOCIETE

La gestion de l’eau à Suez, les travailleurs de la SDE effarés

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Le marché de la gestion de l’eau est provisoirement attribué à l’entreprise Suez Group. Une décision qui a « surpris » plus d’un, au premier rang le Syndicat autonome des travailleurs de la Sénégalaise des eaux (Sde). Ainsi, le secrétaire général dudit syndicat a fustigé les lenteurs notées dans le processus d’attribution, depuis le dépôt de l’offre financière de leur société syndicat.
« On s’étonne que depuis le 1er juin 2018 jusqu’au 23 octobre 2018, que l’offre financière qui devrait départager les trois structures retenues (Suez, Sde et Veolia Cge) traine jusqu’à ce niveau », a signifié Elimane Diouf sur la Rfm. Arguant que les travailleurs ont compris de l’appel d’offres que « l’offre technique est bien séparée de celle financière ».
« Tout ce qu’on nous a montré jusqu’à présent dans le processus, c’était qu’à l’ouverture des offres techniques, il y a eu une mise à plat de l’ensemble des propositions des trois candidats. Il y a eu des clarifications qui ont été apportées et c’est à partir de là qu’une formule technique permettant à tous les trois candidats d’aller proposer une offre financière a été faite. Jusqu’à preuve du contraire, l’offre financière devrait départager les trois candidats », a-t-il renseigné.
« L’offre financière devrait départager les candidats »
Le syndicaliste de soutenir que ce soit Sde ou Suez, les deux concessionnaires avaient proposé une baisse du tarif. Mieux, que c’est la Sénégalaise des eaux qui a baissé plus que son concurrent. « C’est à partir des 4 ou 5 mois passés qu’il y a eu tout ce bouleversement. Aujourd’hui, si on se réfère à tous les critères que nous avons toujours entendus par rapport à cet appel d’offres, la Sde devrait passer avec son offre financière la moins exigeante », a estimé Elimane Diouf.
Par ailleurs, le secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de la Sénégalaise des eaux (Sde) a indiqué que cette attribution provisoire ne sera validée qu’à la suite de tous les recours. Et même après la validation, « il y a une possibilité de faire recours au Conseil d’État et à la Cedeao ».
Également, M. Diouf s’est exprimé sur l’étonnement du personnel en termes de service public de l’eau qu’ils doivent gérer dans la mesure où ils sont dans une position d’attente très difficile. « Ce qui est gênant pour nous, c’est qu’à deux mois de la fin du contrat d’affermage, nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Tous les signaux montrent qu’on ne sait pas comment la transition se fera. Même si on devrait repartir avec la Sde, c’est difficile parce que dans l’exploitation de tous les jours que nous faisons, toutes les commandes que l’entreprise devrait faire pour le début de l’année sont bloquées, car personne ne sait ce qui sera fait à partir du 1er janvier », a-t-il prévenu.

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ACTUALITES

Expresso : La chute d’Omar El Béchir impacte sur la société

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La chute de l’ex dirigeant soudanais, Omar El Béchir, a entraîné des remous au sein de l’entreprise, Expresso. Des cadres de la société sont sous pression et leur PDG international, le président Rahmatalla, est en train de chercher un asile. 

Le directeur administratif et financier, proche d’Omar El Béchir, révèle-t-on, est en voyage et son poste est dirigé par intérim par un Sénégalais. Selon Iradio, qui donne l’information, le syndicat a adressé un mémorandum à la direction générale qui a tenu une réunion aujourd’hui, jeudi, 25 avril. 

A retenir, Expresso international est une société à capitaux soudanais qui a des filiales en Mauritanie, au Sénégal et dans d’autres pays africains. 

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ACTUALITES

Insuffisance rénale : « Il faut éradiquer les bouillons alimentaires » (Dr Abdou Niang)

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6000 nouveaux cas d’insuffisance rénale apparaissent chaque année au Sénégal. Un chiffre alarmant qui pousse Dr Abdou Niang, chef de service néphrologie du Centre hospitalier national Dalal Jaam, à demander une limitation de « la quantité de sel utilisée dans la cuisine et éradiquer définitivement l’utilisation des bouillons alimentaires ». Dr Niang s’est confié à Seneweb dans un entretien à paraître. Extrait.

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ACTUALITES

Kolda : une adolescente de 17 ans se fait avorter pour 2500f

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Le ministère public a requis un an de prison ferme contre l’infirmier chef de poste et Ngima Fadiaba la sœur de de l’adolescente pour le délit d  « d’association de malfaiteurs » d »avortement provoqué » et «  d’administration de substances nuisibles à la sante »

La liste des accusations contre Ngima Fadiaba et l’infirmier chef de poste est longue. La réquisition du ministère de la république est tombe hier, aux environs de 13 heures au tribunal de grande instance de Kolda. L’affaire s’est déroulé le 11 janvier 2019 au poste de sante de Bamoudou, a la commune de Djiredji dans la région de Sedhiou d après le procès-verbal détenu par le juge. Apres avoir eu écho de l’avortement, la gendarmerie a arrêté l’infirmier poste, la ma matrone Aissatou Diedhiou et Gnima, la sœur de Sonia. Mais le magistrat considère que l’avortement de l’adolescente en classe de 4e a été fait suite à une association entre l’infirmier et la sœur de l’adolescente. Devant les juges l’infirmier chef de poste rejette ses déclarations faites lors de l’enquête préliminaire, il suppose avoir parlé sous le coup de la pression. En effet, l’accusé avait déclaré, lors de la de la dite enquête, avoir encaisse 2500 francs CFA des mains de l’adolescente pour l’aider a provoqué sont avortement. La matrone Aissatou Diedhiou quant à elle, nie avoir participé à l’avortement. Elle affirme avoir été préoccupé par une autre femme, qui avait mis au monde un bébé, pendant le déroulement des fait et n’a été informe de l’état de grossesse de de Sonia qu’après que celle-ci ait accouché d’un mort ne « c’est quand je suis revenue auprès de Sonia, que j’ai trouvé qu’elle avait accouche d’un mort-né ». Assaitou Diedhiou précise qu’elle n’a pas encaisse d’argent pour cet avortement. Dès lors le procureur de la république, jugeant que la culpabilité de la matrone était non justifiée a demandé au juges de la relâcher. Suite à la décision de la cour l’affaire sera délibérée le 08 mai prochain.

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