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Bac 2018 : Le Pr Socé Ndiaye, directeur de l’Office du Baccalauréat dévoile son dispositif anti-fraude

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Le professeur Socé Ndiaye veut imprimer sa marque à l’Office du Baccalauréat et effacer les mauvais souvenirs de 2017. En conférence de presse hier, le successeur de Babou Diakham a annoncé une batterie de mesures pour lutter contre la fraude. « Il y a des mesures qui ont été prises pour la protection des sujets. Et ces mesures, nous espérons qu’elles vont donner un résultat », a-t-il assuré. Cette année, la clé va être remise au chef de centre, mais il y a une deuxième clé, un deuxième cadenas, c’est le président de jury où l’un des présidents de jury qui va venir avec et tant que les deux ne sont pas présents, on ne pourra pas ouvrir la cantine. L’autre faille porte sur les enveloppes. Nous les avons corrigées»

Autre mesure, informe le Pr Ndiaye, c’est l’interdiction du téléphone portable au centre d’examen. « L’application sera rigoureuse cette année, car tout candidat qu’on retrouvera avec un téléphone, sera exclu et traduit devant le Conseil de discipline. Nous avons aussi demandé aux surveillants de ne pas amener leur téléphone portable au niveau des centres d’examen. Les inspecteurs académiques (Ia) sont en train de se concerter pour mettre en œuvre cette mesure », a-t-il fait savoir, repris par « Vox Populi ».

Le Directeur de l’Office du Baccalauréat a par ailleurs mis l’accent sur l’affaire des « fausses fuites » que certains esprits malintentionnés utilisent pour se faire de l’argent. « Il y a des vendeurs de sujets qui vont voir les enfants pour leur dire : Voici les sujets qui vont sortir. Ils leur vendent cela et lorsque le sujet qui est vendu n’est pas sorti, ils vont dire que pourtant, c’était cela, mais ils ont changé. Nous mettons en garde les parents contre cette spéculation », a-t-il lancé.

Au total, 157687 candidats ont été enregistrés pour le Baccalauréat 2018 dont ils subiront les épreuves de cet examen à travers 515 jurys répartis dans 455 centres principaux. L’épreuve anticipée de philosophie se tient demain vendredi.

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CESTI : Le SAES solde ses comptes avec la directrice

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Réunie en assemblée générale hier, la section du Centre d’études des sciences et techniques de l’Information (Cesti) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes), s’est réjouie, selon Libération, de l’accord trouvé avec la directrice de l’école.

Pour le Saes/Cesti, « Mme Cousson Traoré Sall est finalement allée à Canossa, malgré ses tentatives d’intimidation exercées à l’endroit du personnel d’enseignement et de recherche, des étudiants et des vacataires pour faire échec à leur débrayage ».

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Instabilité à l’université : une réforme s’impose, selon Sitor Ndour

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Les grèves cycliques à l’université pourraient avoir une solution selon Sitor Ndour. L’ancien Directeur du COUD estime qu’une réforme du système universitaire s’impose. « L’enseignement supérieur est mal engagé », a, en effet, soutenu Sitor Ndour sur la RFM. « On peut avoir le Bac et ne pas avoir les aptitudes pour l’enseignement supérieur », a-t-il dit. De la même manière, « il faut revoir cette politique d’octroyer des bourses à tous les bacheliers », a encore indiqué Sitor Ndour.

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Saourou Sène : « La décision prise contre les enseignants du lycée Haoune Sané est excessive »

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Saourou Sène, secrétaire général du SAEMS est d’avis que la sanction infligée au proviseur du lycée de Haoune Sané ainsi qu’un surveillent et un professeur est jugée excessive. Selon lui, des copies relatives au discours du Président Macky ont été traitées par des élèves sans qu’il ait des sanctions.

Saourou Sène, a fustigé le relèvement du proviseur du lycée Haoune Sané de Bignona, ainsi qu’un surveillant et un professeur. « C’est une décision excessive. C’est vrai, ils ont fauté dans un contexte particulier de campagne électorale, mais il y a eu pire que cela et aucune sanction n’a été prise », a clamé le secrétaire général du SAEMS sur la RFM. Et de poursuivre, « les copies de composition dont ont parle ont été remises à des élèves de seconde qui n’ont même pas l’âge de voter. J’aurais peut-être compris s’il s’agissait d’élèves de terminale ». Saourou Sène de rappeler, « à Diourbel, on a donné un discours de Macky Sall à traiter à des élèves, sans qu’il n’y ait sanction. On a vu des ambulances sur lesquelles étaient collées des affiches de Macky Sall. Je crois qu’il faut relativiser cette affaire ».

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