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Assemblée nationale: Quand Moustapha Niasse s’opposait à l’abolition de la peine de mort

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L’actuel président de l’Assemblée nationale du Sénégal Moustapha Niasse était farouchement opposé à l’abolition de la peine de mort, lorsque la majorité libérale votait la loi à l’Assemblée nationale, il y a 15 ans. L’enseignant chercheur en Science politique,  Dr Cheikh Oumar Diallo, retrace les faits. 

Selon Dr Diallo, en décembre 2004, quinze ans déjà, sous la houlette de Pape Diop, président de l’Assemblée nationale d’alors, les députés avaient le redoutable privilège d’examiner le projet de loi relatif à l’abolition de la peine de mort et au même moment, quatre condamnés à mort attendaient dans le couloir. 

Après une demande de grâce présidentielle, leur condamnation était commuée en une peine de prison à vie. Car précise-t-il, les députés libéraux avaient adopté cette loi considérée comme « historique » aux yeux des organisations des droits de l’Homme. 

Devant cette situation, seule une frange de l’opposition dirigée par Moustapha Niasse avait manifesté une franche désapprobation. D’après l’enseignant chercheur en Science politique,  aujourd’hui, les faits semblent donner raison à l’actuel président de l’Assemblée nationale. 

Il a rappelé que la peine de mort n’a été appliquée que deux fois au Sénégal, depuis 1967 : le premier accusé Moustapha Lô avait tenté d’assassiner le président Senghor. Le second, Abdou Faye avait froidement abattu le député-maire Demba Diop.

pressafrik

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Refus de Souleymane Ndéné Ndiaye de répondre au juge : Un ancien juge instructeur donne raison au Doyen des juges

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Convoqué Jeudi dernier, par le doyen des juges en qualité de temoin, dans l’affaire petro-Tim,Souleymane Ndené Ndiaye, premier ministre en mai 2009- avril 2012 au moment de la signature du contrat Petro-Tim – Etat du Sénégal avait refusé de déférer à la convocation du magistrat instructeur. Souleymane Ndené Ndiaye, avait expliqué son refus par le fait que le magistrat instructeur n’avait pas clairement exprimé le motif de la convocation.

Le quotidien « Les Echos » dans sa livraison du jour a sollicité les éclairages d’un ancien juge d’instruction.Selon ce magistrat qui a été juge d’instruction, l’argument de l’ancien Premier ne tient pas la route. « Comment voulez –vous que le juge d’instruction précise exactement à la personne le motif de sa convocation ? Imaginez que le juge dise à la personne, par exemple, que c’est pour l’inculper, vous pensez que cette personne- là va déférer à la convocation », se demande l’interlocuteur de nos confrères. Catégorique, l’ancien magistrat instructeur tranche « dans les convocations il est mentionné : « pour affaire vous concernant », il rappelle dans la foulée que Souleymane Ndené Ndiaye avait répondu à la convocation de la police. Avant de poursuivre soit il ne sait pas ou il le fait exprès. Pour lui, l’ancien Premier ministre confond la citation à comparaitre ou l’assignation à témoin, etc. Ou, il est précisé à la personne sa qualité et ce pourquoi elle est convoquée dans les détails. Le juge va « juste dresser un PV de non comparution c’est tout » affirme l’ancien juge d’instruction qui révèle pourtant que les relations entre Souleymane Ndéné Ndiaye et le doyen des juges Samba Sall datent bien de longtemps. Selon lui le doyen des juges qui était avocat avant de se reconvertir en magistrat est un promotionnaire au barreau en 1994 de l’ancien premier ministre Souleymane Ndené Ndiaye.

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Audio-Quand Sokhna Aida Daillo espionnait le défunt Cheikh Béthio Thioune

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“Double oo7″James Bone,c’est ce qu’on est tenté de dire de la veuve du défunt Cheikh Béthio Thioune qui indique clairement dans cet audio qu’elle a commencé à espionner son mari depuis le 12 mars 2019.Découvrez les raisons de cet espionnage téléphonique.Ecoutez.

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Aïssata Tall Sall : Du rêve à l’utopie

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Son choix porté sur le candidat Macky Sall lors de la dernière présidentielle, a fait perdre à Aissata Tall Sall, Présidente de «Osez rêver », son aura. Elle est accusée de ne plus s’inscrire sur sa ligne politique, qui a été celle de défendre les intérêts du Peuple, de combattre l’injustice, la mal gouvernance et l’incurie du régime de Macky Sall. Dans les réseaux sociaux, elle a été traitée de tous les noms d’oiseaux. Même au sein de son entité politique, son choix n’a pas été apprécié par certains. Notamment la fédération de la Diaspora, particulièrement en Europe. Aujourd’hui, avec sa nomination au poste d’envoyée Spéciale du chef de l’Etat, à «Osez rêver», le rêve s’est finalement transformé en utopie.Publicité

Du rêve à l’utopie

En politique, tout parti politique, coalition, ou mouvement a sa ligne de conduite. Si cette ligne est abandonnée sous l’autel de compromissions, l’on perd sa crédibilité. C’est à cette mutation que s‘est inscrit aujourd’hui, «Osez rêver» de Me Aissata Tall Sall. Sa ligne politique, qui a été celle de défendre les intérêts du Peuple, de combattre l’injustice, la mal gouvernance et l’incurie du régime de Macky Sall est compromise.

C’est en sens que dés sa décision en février dernier de soutenir la candidature du Président Macky Sall, c’est-à-dire, sa politique n’avait pas enchanté ses camarades de la Diaspora, particulièrement ceux de l’Europe qui se disent «surpris» par ce choix «inopportun, incohérent et impertinent». Plusieurs responsables de Osez l’Avenir de France estiment, en outre, que leur présidente ne s’inscrit plus sur leur ligne politique, qui a été celle de défendre les intérêts du Peuple, de combattre l’injustice, la mal gouvernance et l’incurie du régime de Macky Sall. «Si elle (Aïssata Tall Sall) se sent libre de ses choix politiques, alors elle sera seule à rallier le camp présidentiel. Nous ne pouvons être des moutons de panurge», confie un membre de Osez l’Avenir de France qui a été joint par téléphone. Ils annoncent ainsi un ensemble d’actions pour manifester leur désaccord et leur nette démarcation par rapport à la nouvelle ligne de leur leader. Une conférence de presse est déjà prévue ce samedi à Paris dans ce sens. En attendant cette rencontre, la même source d’ajouter : «Nous, militants de Osez l’Avenir de la France et de l’Europe, réaffirmons notre ancrage dans l’opposition. Et, en toute responsabilité, nous choisirons le candidat qui partage les principes et valeurs qui avaient fondé notre compagnonnage avec Me Aïssata Tall Sall».

Ces responsables de Osez l’Avenir sont presque tous des Socialistes qui ont accompagné l’édile de Podor dans sa fronde contre Ousmane Tanor Dieng et pour une candidature socialiste à la Présidentielle du 24 février. Aux dernières Législatives, Aïssata Tall Sall avait misé sur trois d’entre eux dont leur coordonnateur Doro Sy pour les trois sièges de l’Europe du Nord, du Centre et de l’Ouest.

En effet, même celle qui sera la benjamine de l’hémicyle, Soda Marème Ndiaye, 27 ans, qui va remplacer Me Aissata Tall Sall, n(avait apprécié le choix de spitenir ne candidat, Macky Sall. Mais comme elle est restée membre à part entière de «Osez rêver», elle va héritée de la place de son mentor à l’Assemblée nationale.

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A Chaud!

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