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SOCIETE

Affaire Penc-Mi : Thione Seck a reçu l’ordonnance d’expulsion

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Du nouveau dans l’affaire faisant état de l’expulsion du chanteur Thione Seck, des locaux de la boîte de nuit « Penc mi ». En effet, le père de Wally Seck a reçu l’ordonnance du juge, attestant qu’il doit quitter les lieux, avant le 10 mai prochain. Une décision qui n’enchante pas le leader de Raam Daan, au motif qu’il a beaucoup investi dans ces lieux, indique le journal « Les ECHOS ».

L’artiste, qui ne compte pas se laisser faire, va faire une expertise de la boîte afin d’évaluer la somme qu’il a injectée à Penc Mi aux fins d’être remboursé.

Thione Seck avait initié une procédure de référés sur la difficulté après qu’un huissier a voulu l’expulser en exécution d’une décision d’un juge confirmée en appel. Pour continuer à occuper les locaux, il a dû signer un protocole avec le représentant légal des héritiers de Penc Mi. Mais, ce document n’a pas été homologué par le tribunal, car n’ayant aucune valeur juridique. Thione Seck avait demandé l’arrêt de la procédure d’expulsion ou un délai d’un an avant de vider Penc-Mi.

 

 

 

 

 

 

 

 

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ACTUALITES

Expresso : La chute d’Omar El Béchir impacte sur la société

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La chute de l’ex dirigeant soudanais, Omar El Béchir, a entraîné des remous au sein de l’entreprise, Expresso. Des cadres de la société sont sous pression et leur PDG international, le président Rahmatalla, est en train de chercher un asile. 

Le directeur administratif et financier, proche d’Omar El Béchir, révèle-t-on, est en voyage et son poste est dirigé par intérim par un Sénégalais. Selon Iradio, qui donne l’information, le syndicat a adressé un mémorandum à la direction générale qui a tenu une réunion aujourd’hui, jeudi, 25 avril. 

A retenir, Expresso international est une société à capitaux soudanais qui a des filiales en Mauritanie, au Sénégal et dans d’autres pays africains. 

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ACTUALITES

Insuffisance rénale : « Il faut éradiquer les bouillons alimentaires » (Dr Abdou Niang)

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6000 nouveaux cas d’insuffisance rénale apparaissent chaque année au Sénégal. Un chiffre alarmant qui pousse Dr Abdou Niang, chef de service néphrologie du Centre hospitalier national Dalal Jaam, à demander une limitation de « la quantité de sel utilisée dans la cuisine et éradiquer définitivement l’utilisation des bouillons alimentaires ». Dr Niang s’est confié à Seneweb dans un entretien à paraître. Extrait.

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ACTUALITES

Kolda : une adolescente de 17 ans se fait avorter pour 2500f

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Le ministère public a requis un an de prison ferme contre l’infirmier chef de poste et Ngima Fadiaba la sœur de de l’adolescente pour le délit d  « d’association de malfaiteurs » d »avortement provoqué » et «  d’administration de substances nuisibles à la sante »

La liste des accusations contre Ngima Fadiaba et l’infirmier chef de poste est longue. La réquisition du ministère de la république est tombe hier, aux environs de 13 heures au tribunal de grande instance de Kolda. L’affaire s’est déroulé le 11 janvier 2019 au poste de sante de Bamoudou, a la commune de Djiredji dans la région de Sedhiou d après le procès-verbal détenu par le juge. Apres avoir eu écho de l’avortement, la gendarmerie a arrêté l’infirmier poste, la ma matrone Aissatou Diedhiou et Gnima, la sœur de Sonia. Mais le magistrat considère que l’avortement de l’adolescente en classe de 4e a été fait suite à une association entre l’infirmier et la sœur de l’adolescente. Devant les juges l’infirmier chef de poste rejette ses déclarations faites lors de l’enquête préliminaire, il suppose avoir parlé sous le coup de la pression. En effet, l’accusé avait déclaré, lors de la de la dite enquête, avoir encaisse 2500 francs CFA des mains de l’adolescente pour l’aider a provoqué sont avortement. La matrone Aissatou Diedhiou quant à elle, nie avoir participé à l’avortement. Elle affirme avoir été préoccupé par une autre femme, qui avait mis au monde un bébé, pendant le déroulement des fait et n’a été informe de l’état de grossesse de de Sonia qu’après que celle-ci ait accouché d’un mort ne « c’est quand je suis revenue auprès de Sonia, que j’ai trouvé qu’elle avait accouche d’un mort-né ». Assaitou Diedhiou précise qu’elle n’a pas encaisse d’argent pour cet avortement. Dès lors le procureur de la république, jugeant que la culpabilité de la matrone était non justifiée a demandé au juges de la relâcher. Suite à la décision de la cour l’affaire sera délibérée le 08 mai prochain.

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