Connect with us

JUSTICE

Activité des juridictions : Les lacunes de la statistique judiciaire mises à nue

Published

on

La statistique judiciaire de base est un ensemble de données quantitatives sur les activités du ministère de la Justice et des juridictions. Les juridictions sont invitées à remplir mensuellement les cadres statistiques « A », c’est-à-dire les affaires pénales, et « B », les affaires civiles et commerciales qu’elles transmettent à l’Administration selon une périodicité trimestrielle.

Cependant, cette statistique souffre de graves défauts. Lesquels ont été mentionnés dans le document d’information des magistrats. Il s’agit de l’état inégal des sources d’information dans les juridictions, l’insuffisante qualité de la collecte des données, les lacunes dans l’information recueillie et l’absence d’une approche véritablement statistique. Pour cette dernière, on peut noter, entre autres, que les informations collectées ne sont ni contrôlées ni archivées par une unité centrale dédiée.

Le document a été présenté, ce mardi, à l’ouverture d’un atelier de restitution sur la collecte des statistiques pour l’année judiciaire 2017-2018. Une rencontre qui a vu la participation des secrétaires généraux des 5 cours d’appel, des présidents et procureurs des 14 tribunaux de grande instance, de la présidente du tribunal du travail, ainsi que quatre juges.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

JUSTICE

Double meurtre de Médinatoul Salam : Évacué à Bordeaux, Cheikh Béthio Thioune a déposé un dossier médical

Published

on

Le guide des Thiantacounes, en séjour médical à Bordeaux selon L’Observateur, risque de ne pas se présenter au procès du double meurtre de Médinatoul Salam prévu le 23 avril prochain à la Chambre criminelle de Mbour. D’ailleurs, il était représenté, hier, par Me Moustapha Dieng.

Mieux, rapporte le quotidien Les Échos, les avocats de Cheikh Béthio Thioune ont déposé un dossier médical sur la table du juge pour démontrer la maladie dont souffre leur client. Le journal indique que sur les 20 accusés, 19 ont fait face hier au juge qui a procédé à leur identification.

Continue Reading

JUSTICE

Affaire des faux billets : Thione Seck face aux juges jeudi

Published

on

Le chanteur Thione Seck sera bientôt édifié sur son sort dans l’affaire des faux billets. Selon Les Échos, il comparaît en chambre correctionnelle jeudi prochain et sera jugé en même temps que son présumé complice, le Malien Alaye Djitté. Si Thione Seck bénéficie d’une liberté provisoire depuis février 2016, ce n’est pas le cas pour Alaye Djitté dont toutes les demandes de liberté provisoire ont jusque-là été rejetées.

Pour rappel, le leader du Raam Daan a été arrêté le 20 mai 2015 chez lui, en possession de 32,5 milliards de Fcfa en faux billets et inculpé, en même temps que son présumé complice, le Malien Alaye Djitté, pour association de malfaiteurs, altération de signes monétaires ayant cours légal à l’étranger, blanchiment d’argent et tentative d’escroquerie.

Continue Reading

ACTUALITES

CONDAMNÉ À 20 ANS DE TRAVAUX FORCÉS : COMMENT UN JOUEUR DE L’ETICS DE MBORO A TUÉ L’AMI DE SON FRÈRE

Published

on

En première instance, l’accusé Moustapha Barry a été condamné à la peine de travaux forcés à perpétuité et d’une amende de 50 millions de francs CFA pour le crime d’assassinat. Insatisfait, il avait interjeté appel pour demander la diminution de sa peine. C’est pourquoi, ce jeudi, la chambre criminelle d’appel de Dakar a rejugé l’affaire avant de le condamner à 20 ans de travaux forcés après qu’elle a requalifiée les faits en meurtre. Comment Moustapha Barry a tué Alassane Keita, l’ami de son jeune frère, âgé de 15 ans ?

Il ressort des éléments contradictoires discutés à la barre qu’une bagarre avait opposé les deux jeunes au cours de laquelle le défunt Alassane Keita avait gravement blessé par couteau le frère de l’accusé en l’occurrence Macky Barry. Ce dernier, qui était entre la vie et la mort, a été évacué au Samu municipal. Le même jour, Moustapha Barry, armé d’un couteau qu’il avait dissimulé dans son pantalon, s’est rendu chez les Keita. Reçu par la mère du défunt, il a fait croire à cette dernière que son père menaçait de déposer une plainte contre son fils et, il voulait que ce dernier vienne présenter ses excuses pour calmer les ardeurs de son père. Convaincue par les explications de l’accusé, la dame Seynabou Fall, sans aucune arrière-pensée, ordonne à son fils d’aller demander pardon aux parents de Macky Barry. C’est ainsi que l’accusé l’a entrainé dans un terrain vague avant de lui administrer un coup de couteau.

Alassane Keita pousse un grand cri, titube et tente de se sauver. Il n’ira pas loin. Il sera vite rattrapé par son bourreau qui va lui donner deux autres coups dont l’un occasionnera une plaie de 11 cm. Alassane Keita succombe à ses blessures avant même son évacuation. Après son forfait, Moustapha Barry, joueur à l’Etics de Mboro au moment des faits, se réfugie à Thiès, où il sera arrêté quelques jours plus tard.

Devant le prétoire, ce jeudi, il a nié les faits qui lui sont reprochés en soutenant n’avoir pas tué le défunt par vengeance. « C’est lui qui détenait le couteau et a voulu me poignarder. C’est en tentant de le récupérer que je l’ai blessé. Je ne l’ai pas poignardé. Je ne sais pas comment il s’est retrouvé avec trois blessures », a expliqué l’accusé qui parle d’excuse de provocation. Des explications qui ont été réfutées par la mère de la victime, visiblement très affectée par la perte de son fils cadet. D’après la dame Seynabou Fall, le sieur Barry avait bien planifié son coup et a tué son fils par vengeance.

Invité à faire ses réquisitions, le parquet n’a pas été tendre avec l’accusé. « Heureusement, que la charia n’est pas appliquée dans ce pays. Si tel était le cas, Moustapha Barry serait tué depuis longtemps », a déclaré le maitre des poursuites, estimant que l’accusé a volontairement ôté la vie d’Alassane Keita. Avant de demander la confirmation de la peine d’instance.

L’avocat de la partie civile, Me Bamba Cissé a abondé dans le même sens que le maitre des poursuites. Là où l’avocat de la défense a plaidé la requalification des faits en coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort sans avoir l’intention de la donner. Et de solliciter une application bienveillante de la loi pour son client. Rendant son verdict, le juge de la chambre criminelle a infligé à l’accusé une peine de 20 ans de travaux forcés en sus d’une amende 50 millions de francs CFA à verser à la famille du défunt.

Continue Reading

A Chaud!

Copyright © 2019 lerufisquois.info Le Premier Site d'Information du Département de Rufisque